Fonctions du Médecin Réhabilitateur

Fonctions du Médecin Réhabilitateur

Avant l’hospitalisation du patient :

Évaluation des rapports du patient.

À l’hospitalisation du patient :

  • Évaluation de l’état général et de la peau (présence et état de UPPs).
  • Évaluation du besoin de mesures anti-escarres (matelas anti-escarres, coussin anti-escarres, protections, talonnettes…).
  • Évaluation du besoin de chaise roulante ou d’autres aides techniques pour ses déplacements.
  • Évaluation du besoin de contentions.
  • Exploration générale.
  • Exploration neurologique.
  • Exploration du point de vue de réhabilitation : bilan articulaire, bilan musculaire, coordination et équilibre, existence de douleur, spasticité, tremblement, rigidité, déficits sensitifs, positionnement, contrôle du tronc, capacité de passage de la position assise à la station debout, modèle de station debout, capacité et modèle de marche, possibilité de manipulation, capacité fonctionnelle du patient.
  • Observation du patient dans différentes situations et environnements (chambre, gymnase, salle de thérapie occupationnelle, cantine,…) afin de déterminer la situation fonctionnelle réelle.
  • Administration de différentes échelles d’évaluation du patient.
  • Planification d’objectifs thérapeutiques.
  • Communication à l’équipe de kinésithérapie et de thérapie occupationnelle de la situation clinique et fonctionnelle du patient, des protocoles de traitement à suivre, des précautions, des risques et des objectifs thérapeutiques.
  • Entretien initial avec la famille.
  • Élaboration de rapport médical d’hospitalisation.
  • Présentation du patient en session clinique.

Pendant le processus de réhabilitation : 

  •  Révision journalière des patients et des incidences.
  • Diagnostic et traitement des processus intercurrents pendant le processus de réhabilitation.
  • Évaluation du besoin d’aides techniques ou orthétiques et prescription.
  • Diagnostic, évaluation, application et suivi de traitements de la spaticité (pharmacologique, positionnel, toxine botulique).
  • Diagnostic et traitement de la douleur.
  • Évaluation, avec des kinésithérapeutes et des thérapeutes occupationnels, du besoin et de la convenance de traitements spécifiques (ponction sèche, neurotaping proprioceptive, thérapie restrictive…).
  •  Programmation de l’électrostimulateur BIONESS H300.
  • Révision des objectifs thérapeutiques.
  • Entretiens évolutifs avec les familles.
  • Élaboration de rapports évolutifs.
  • Demande de tests complémentaires ou consultations externes.
  • Élaboration de rapports pour la demande d’aides et de ressources sociales.

 Avant la sortie :

  • Entretien avec la famille. Évaluation des ressources lors de la sortie, orientation sur les adaptations à domicile et les aides techniques, protocoles de soins, entraînement, avec les kinésithérapies et les thérapeutes occupationnels, en mobilisations, transferts, aides à la marche, activités de base de la vie quotidienne. Entraînement, avec infirmier de soins de sondes et alimentation entérale, soin de peau. Entraînement, avec les auxiliaires de transferts en grue, toilette, changement des langes.
  • Élaboration de rapport de sortie.
  • Protocole de traitement à la sortie.

Fonctions de l’Orthophoniste

1.- PHASE D’ÉVALUATION

– Révision des rapports apportés par la famille et/ou envoyés par les hôpitaux de référence ou les autres centres spécialisés de traitement.

– Collecte d’informations sur les antécédents familiaux et personnels pouvant être d’intérêt et sur la maladie actuelle.

– Entretiens cliniques avec la famille et/ou les responsables du patient, si cela s’avère nécessaire.

– Évaluation, valorisation et diagnostic de l’existence ou non d’altérations lors de la déglutition :

–       Examen des fonctions orofaciales de base (respiration, souffle, toux et réflex nauséeux).

–       Examen des structures pharingo-laryngées (parésie et/ou asymétrie faciale, déviation linguale, scellement labial, voile du palais, maxillaires, articulation temporo-mandibulaire et tonus musculaire).

–       Examen de la mobilité orofaciale (sourcils, lèvres, langue, joues, mandibule et voile du palais) : force, rang, vitesse, précision, stabilité motrice et tonus.

–       Examen du modèle masticatoire et de déglutition : normal ou atypique.

–       Examen des phases de la déglutition : préparatoire orale, orale de transport, pharyngée et œsophagienne (altérations de la déglutition, stase salivaire, aspirations, déglutitions fractionnées, pauses prolongées, changements de voix, toux fréquente, sensation de manque d’air,…).

–       Examen de déglutition adapté à l’enfant atteint de paralysie cérébrale (succion, déglutition, occlusion et mastication).

–       Méthode d’exploration clinique Volume-Viscosité (MECV-V) pour détecter de possibles dysfonctions dans l’efficacité et la sécurité de la déglutition : bols alimentaires de 3 viscosités (nectar, liquide et pudding) et 3 volumes croissants (5, 10 et 20 ml.).

–       Contrôle de la saturation périphérique d’oxygène (Oxymètre).

–       Diagnostiquer le type de dysphagie (oropharyngée/œsophagique, mécanique/fonctionnelle).

–       Évaluer le type d’alimentation en fonction de la gravité de la dysphagie : alimentation par voie orale/nutrition entérale par sonde nasogastrique ou de gastrostomie.

–       Établir le type de régime par voie orale : de base, de mastication facile et triturée.

–       Déterminer la consistance des liquides en fonction de la quantité d’épaississant : nectar, miel et pudding.

–       Informer le département d’infirmerie des régimes des patients atteints de dysphagie, après l’évaluation lors de l’hospitalisation.

–       Conseiller le personnel auxiliaire sur les protocoles d’alimentation à suivre avec les patients souffrant d’altérations de la déglutition.

–       Solliciter l’orientation vers le spécialiste ORL pour des évaluations complémentaires, si cela s’avère nécessaire.

– Évaluation, valorisation et diagnostic de l’existence ou non d’altérations dans la voix :

–          Examen de la fonction vocale : analyse acoustique de la voix à l’aide d’un programme informatique (Multi- Speech), calcul du quotient de phonation et test s/z.

–       Évaluation des paramètres phono-respiratoires : spirométrie informatisée, type respiratoire et calcul des différents temps phono-respiratoires (phonatoire, expiratoire, d’apnée, d’expiration  d’émission maximale).

–          Évaluer le comportement phonatoire général lors la parole spontanée et la lecture d’un texte : posture, coordination phono- respiratoire, rythme de la parole et volume de la voix.

–          Solliciter, si cela s’avère nécessaire, la consultation d’un spécialiste ORL pour une exploration anatomique et fonctionnelle du larynx.

– Évaluation, valorisation et diagnostic de l’existence ou non d’altérations dans la parole :

– Examen général de la motricité oro-faciale et pharingolaryngée : symétrie faciale, souffle, type respiratoire, mastication, déglutition, stase salivaire, praxies oro-faciales, …

– Examen de la motricité oro-faciale et pharingolaryngée adapté à l’enfant atteint de paralysie cérébrale.

– Examen phono-articulatoire par répétition de mots et de phrases.

– Enregistrement phonologique induit à l’aide de la présentation d’images.

– Examen de l’intelligibilité globale de la parole.

– Évaluation et diagnostic de l’existence ou non d’altérations dans le langage (oral et écrit) ainsi que dans la communication :

– Évaluation du langage chez les enfants à l’étape préverbale : attention visuelle et auditive, imitation, suivi d’ordres, intention communicative, vocalisations, …

– Évaluation de l’expression verbale : évaluer la capacité pour répéter, évoquer, dénommer par confrontation visuelle, réciter des séries automatiques, décrire, converser et s’exprimer de manière spontanée.

– Évaluation de la compréhension orale : évaluer la capacité pour identifier des images, suivre des ordres simples et complexes ainsi que pour comprendre le matériel idéatif complexe.

– Évaluation de la lecture : évaluer la capacité pour discriminer des lettres et des mots écrits, reconnaître des mots écrits, comprendre l’épellation oral, assembler dessin et mot, lire des phrases et des paragraphes.

– Évaluation de l’écriture : évaluer la mécanique de l’écriture, la transcription de séries de lettres et de séries numériques, la dictée élémentaire, la dénomination par confrontation écrite, l’épellation dicté, les phrases dictées et l’écriture narrative.

– Évaluation de l’intonation mélodique et la reproduction rythmique.

– Évaluation de la capacité de calcul simple et complexe.

– Évaluation des habilités visuoconstructives.

– Diagnostiquer des troubles du langages (aphasie) en établissant le type d’aphasie en fonction de la modalité de langage affectée (motrice, motrice mixte, sensorielle, anomique, globale,…).

– Élaboration de rapports d’orthophonie d’évaluation qui informent des résultats obtenus, du diagnostic et du plan de traitement.

2.- PHASE DE TRAITEMENT

– Établir les objectifs généraux et spécifiques de l’intervention.

– Réhabilitation des altérations dans la déglutition :

– Thérapie miofonctionnelle : exercices actifs et passifs visant à améliorer la mobilité, le tonus, la puissance et la force musculaire des organes affectés (lèvres, langue, masséters, palais mou et articulation temporo-mandibulaire).

– Stimulation électrique de la musculature faciale et pharingo-laryngée.

– Début de l’apport alimentaire par voie orale chez les patients porteur de sonde de nutrition entérale (nasogastrique ou de gastrostomie).

– Techniques compensatrices et de manœuvres de déglutition adéquates au type d’affectation.

– Modifications dans la consistance du régime, dans le volume du bol et dans la viscosité des liquides.

– Suivi des régimes progressifs chez les patients souffrant de dysphagie : purées fines, purées consistantes, aliments de texture constante, aliments de n’importe quelle texture et régime normal.

– Assistance et/ou contrôle pendant les repas du patient souffrant de dysphagie.

– Coordonner avec le département d’infirmerie les régimes des patients souffrant de dysphagie et les informer des modifications.

– Conseil aux familles et aux personnes soignant les patients atteints de problèmes de dysphagie qui se trouvent en régime ambulatoire.

– Réhabilitation des altérations de la voix :

– Traitement de la respiration : instaurer le type respiratoire correct, contrôler l’air de respiration, augmenter ou diminuer le volume de voix et instaurer une coordination phono-respiratoire correcte.

– Rééducation du contrôle postural.

– Améliorer les paramètres acoustiques de la voix : ton, timbre, intensité, mélodie, intonation…

– Réhabilitation des altérations de la parole :

– Traitement des processus moteurs de la parole pour corriger le défaut articulatoire : coordination phono-respiratoire, posture, tonus et force musculaire orofaciale, résonance, phonation, articulation et prosodie.

– Réhabilitation des altérations du langage expressif et réceptif :

– Traitement de l’expression verbale :

. Troubles du débit : réduction de la parole / langage logorrhéique.

. Troubles phonétiques : corriger l’altération et la déformation des phonèmes, traiter les apraxies orofaciales, réacquérir les phonèmes affectés et réduire la dysprosodie.

. Troubles phonologiques : corriger les transformations des mots par substitution, omission ou déplacement des phonèmes (paraphasies).

. Altérations lexicales : actualiser le lexique, corriger le manque de vocable (anomie) et faciliter la recherche de mots.

. Altérations syntaxiques : corriger l’agrammatisme (« langage télégraphique ») ou le paragramatisme (altérations aléatoires des éléments d’une phrase).

– Traitement de l’expression orale :

. Trouble gnosique : améliorer la discrimination des sons.

. Trouble psycholinguistique : accéder à la signification des mots.

. Trouble acoustico-mnésique : faciliter la retenue d’information verbale.

– Réhabilitation du langage écrit :

– Traitement des processus perceptifs : discrimination visuelle et auditive.

– Traitement du processeur lexique : route visuelle et route phonologique.

– Traitement du processeur syntactique : structure des phrases et signes de ponctuation.

– Traitement du processeur sémantique : compréhension de l’information.

– Traitement de la mémoire à court terme et mémoire de travail.

– Élaboration, entraînement et généralisation de Systèmes Alternatifs de Communication (SAC) pour les patients souffrant d’une impossibilité ou une limitation importante pour communiquer avec les personnes de leur entourage.

– Maniement et conseil sur les aides techniques pour la communication adaptées aux limitations spécifiques du patient : ordinateurs et panneaux de lettres, de mots ou d’images.

– Intervention orthophonique en cas de paralysie cérébrale chez l’enfant :

. Relaxation de la musculature orofaciale.

. Facilitation posturale.

. Traitement de l’alimentation et contrôle de la bave.

. Traitement de l’articulation de la parole.

. Stimulation de langage expressif et réceptif.

3.- PHASE DE SORTIE

3.1. Régime ambulatoire :

– Rapports orthophoniques de sortie à régime ambulatoire dans le but d’informer de l’évolution du patient depuis le début du traitement jusqu’au moment de la sortie, en prenant en considération l’option de continuer le traitement orthophonique ou non.

– Élaboration et application de plans spécifiques d’intervention pour renforcer les résultats acquis.

– Conseil aux familles et aux personnes soignant les patients atteints de dysphagie en ce qui concerne les protocoles spécifiques d’alimentation.

– Conseil aux familles et aux personnes soignant les patients souffrant de troubles du langage et de la communication afin de faciliter l’interaction verbale et l’utilisation de communicateurs.

3.2. Sortie définitive :

– Rapports d’othophonie de sortie définitive où sont reflétés l’évolution du patient depuis le début du traitement, les résultats obtenus, les déficits pouvant encore persister, la possibilité d’encore bénéficier d’un traitement orthophonique et des orientations sur la gestion à domicile en cas de dysphagie ou de troubles du langage et de la communication.

Département de Thérapie Occupationnelle

PHASE D’ÉVALUATION

  • Évaluation d’activités de base et instrumentales de la vie quotidienne.
  • Évaluation de la fonctionnalité du membre supérieur (bras et mains).
  • Fixation d’objectifs.

PHASE DE TRAITEMENT

 ASPECTS MANIPULATIFS

  • Réalisation d’activités de base : alimentation, habillement, toilette personnelle, contrôle de sphincter, portage, transferts, recommandations d’aides techniques.
  • Entraînement des ABVD.
  • Traitement postural du patient hémiplégique et réalisation de transferts.
  • Thérapie fonctionnelle membre supérieur : Exercices de manipulation, psychomotricité fine, NESS H200 et mobilisations. 

ASPECTS COGNITIFS

  • Exécuter les traitements prescrits par le département de neuropsychologie.
  • Réalisation de stimulation cognitive à l’aide de la plateforme Neuronup, wii réhabilitation, exercices graphomoteurs sur papier…
  • Réalisation d’activités instrumentales : manipulation de l’argent, mobilité et transport, orientation topographique et cartes…

PHASE DE SORTIE

  1. Minimiser le coût des aides techniques et humaines nécessaires moyennant l’étude de l’adaptation du logement.
  2. Réalisation de protocole de soins à domicile.
  3. Favoriser la motivation et l’incitation du patient et de ses soignants.
  4. Établir des règles de gestion du patient chez lui selon tous les points de vue (transferts, hygiène, sexualité, loisir…).

Fonctions de l’Infirmerie

FONCTIONS DE L’INFIRMERIE

1.- PHASE D’ÉVALUATION

  • Révision des rapports apportés par la famille et/ou envoyés par les hôpitaux se référant aux soins d’infirmerie.
  • Collecte d’informations sur les antécédents familiaux et personnels pouvant être d’intérêt et sur la maladie actuelle pendant un entretien.
  • Réalisation du protocole d’infirmerie lors de l’hospitalisation : Prise de constantes, ECG, évaluation générale, état de la peau et des muqueuses, allergies, régime…
  • Évaluation de la capacité d’autogestion.
  • Évaluation des activités instrumentales de la vie quotidienne.

2.- PHASE DE TRAITEMENT

  • Réalisation de diverses fonctions, indépendamment du fait que le traitement se déroule en hôpital ou de manière ambulatoire :
  1. Administration et préparation journalière du traitement pharmacologique prescrit.
  2. Réalisation journalière de soins et application de traitements topiques.
  3. Évaluation de la capacité d’autogestion.
  4. Évaluation des activités instrumentales de la vie quotidienne.
  5. Dicter des normes de changements posturaux de patients alités afin d’éviter l’apparition d’escarres et/ou de leur traitement et proposer la convenance de l’emploi de matelas anti-escarres.
  6. Révision journalière de l’état de la peau et des muqueuses.
  7. Réalisation d’analyses cliniques.
  8. Choix du type de régime avec le Département de logopédie.
  9. Éducation au contrôle de sphincters.
  10. Maintenance et suivi du changement de sondes, canules et cathéters…
  11. Réalisation de prise de constantes, glycémie, contrôle de Sintrom…
  12. Aspiration de sécrétions et réalisation de drainages posturaux.

3.- PHASE DE SORTIE

  • Rédaction du rapport d’infirmerie à la sortie avec les indications d’autogestion, de régime et de traitement pharmacologique à administrer.
  • Éducation sanitaire du patient et des parents : Soins des sondes, administration de solutions injectables (insulines, héparines…), toilette du patient et soin de la peau.

Orthophonie

  • logopedia

Fonctions de l’Orthophoniste

PHASE D'ÉVALUATION

– Révision des rapports apportés par la famille et/ou envoyés par les hôpitaux de référence ou les autres centres spécialisés de traitement.

– Collecte d’informations sur les antécédents familiaux et personnels pouvant être d’intérêt et sur la maladie actuelle.

– Entretiens cliniques avec la famille et/ou les responsables du patient, si cela s’avère nécessaire.

– Évaluation, valorisation et diagnostic de l’existence ou non d’altérations lors de la déglutition :

  • Examen des fonctions orofaciales de base (respiration, souffle, toux et réflex nauséeux).
  • Examen des structures pharingo-laryngées (parésie et/ou asymétrie faciale, déviation linguale, scellement labial, voile du palais, maxillaires, articulation temporo-mandibulaire et tonus musculaire).
  • Examen de la mobilité orofaciale (sourcils, lèvres, langue, joues, mandibule et voile du palais) : force, rang, vitesse, précision, stabilité motrice et tonus.
  • Examen du modèle masticatoire et de déglutition : normal ou atypique.
  • Examen des phases de la déglutition : préparatoire orale, orale de transport, pharyngée et œsophagienne (altérations de la déglutition, stase salivaire, aspirations, déglutitions fractionnées, pauses prolongées, changements de voix, toux fréquente, sensation de manque d’air,…).
  • Examen de déglutition adapté à l’enfant atteint de paralysie cérébrale (succion, déglutition, occlusion et mastication).
  • Méthode d’exploration clinique Volume-Viscosité (MECV-V) pour détecter de possibles dysfonctions dans l’efficacité et la sécurité de la déglutition : bols alimentaires de 3 viscosités (nectar, liquide et pudding) et 3 volumes croissants (5, 10 et 20 ml.).
  • Contrôle de la saturation périphérique d’oxygène (pulsioxymètre).
  • Diagnostiquer le type de dysphagie (oropharyngée/œsophagique, mécanique/fonctionnelle).
  • Évaluer le type d’alimentation en fonction de la gravité de la dysphagie : alimentation par voie orale/nutrition entérale par sonde nasogastrique ou de gastrostomie.
  • Établir le type de régime par voie orale : de base, de mastication facile et triturée.
  • Déterminer la consistance des liquides en fonction de la quantité d’épaississant : nectar, miel et pudding.
  • Informer le département d’infirmerie des régimes des patients atteints de dysphagie, après l’évaluation lors de l’hospitalisation.
  • Conseiller le personnel auxiliaire sur les protocoles d’alimentation à suivre avec les patients souffrant d’altérations de la déglutition.
  • Solliciter l’orientation vers le spécialiste ORL pour des évaluations complémentaires, si cela s’avère nécessaire.

-Évaluation, valorisation et diagnostic de l’existence ou non d’altérations dans la voix :

–          Examen de la fonction vocale : analyse acoustique de la voix à l’aide d’un programme informatique (Multi- Speech), calcul du quotient de phonation et test s/z.

  • Évaluation des paramètres phono-respiratoires : spirométrie informatisée, type respiratoire et calcul des différents temps phono-respiratoires (phonatoire, expiratoire, d’apnée, d’expiration  d’émission maximale).

–          Évaluer le comportement phonatoire général lors la parole spontanée et la lecture d’un texte : posture, coordination phono- respiratoire, rythme de la parole et volume de la voix.

–          Solliciter, si cela s’avère nécessaire, la consultation d’un spécialiste ORL pour une exploration anatomique et fonctionnelle du larynx.

-Évaluation, valorisation et diagnostic de l’existence ou non d’altérations dans la parole :

– Examen général de la motricité oro-faciale et pharingolaryngée : symétrie faciale, souffle, type respiratoire, mastication, déglutition, stase salivaire, praxies oro-faciales, …

– Examen de la motricité oro-faciale et pharingolaryngée adapté à l’enfant atteint de paralysie cérébrale.

– Examen phono-articulatoire par répétition de mots et de phrases.

– Enregistrement phonologique induit à l’aide de la présentation d’images.

– Examen de l’intelligibilité globale de la parole.

-Évaluation et diagnostic de l’existence ou non d’altérations dans le langage (oral et écrit) ainsi que dans la communication :

– Évaluation du langage chez les enfants à l’étape préverbale : attention visuelle et auditive, imitation, suivi d’ordres, intention communicative, vocalisations, …

– Évaluation de l’expression verbale : évaluer la capacité pour répéter, évoquer, dénommer par confrontation visuelle, réciter des séries automatiques, décrire, converser et s’exprimer de manière spontanée.

– Évaluation de la compréhension orale : évaluer la capacité pour identifier des images, suivre des ordres simples et complexes ainsi que pour comprendre le matériel idéatif complexe.

– Évaluation de la lecture : évaluer la capacité pour discriminer des lettres et des mots écrits, reconnaître des mots écrits, comprendre l’épellation oral, assembler dessin et mot, lire des phrases et des paragraphes.

– Évaluation de l’écriture : évaluer la mécanique de l’écriture, la transcription de séries de lettres et de séries numériques, la dictée élémentaire, la dénomination par confrontation écrite, l’épellation dicté, les phrases dictées et l’écriture narrative.

– Évaluation de l’intonation mélodique et la reproduction rythmique.

– Évaluation de la capacité de calcul simple et complexe.

– Évaluation des habilités visuoconstructives.

– Diagnostiquer des troubles du langages (aphasie) en établissant le type d’aphasie en fonction de la modalité de langage affectée (motrice, motrice mixte, sensorielle, anomique, globale,…).

– Élaboration de rapports d’orthophonie d’évaluation qui informent des résultats obtenus, du diagnostic et du plan de traitement.

PHASE DE TRAITEMENT

– Établir les objectifs généraux et spécifiques de l’intervention.

– Réhabilitation des altérations dans la déglutition :

– Thérapie miofonctionnelle : exercices actifs et passifs visant à améliorer la mobilité, le tonus, la puissance et la force musculaire des organes affectés (lèvres, langue, masséters, palais mou et articulation temporo-mandibulaire).

Stimulation électrique de la musculature faciale et pharingo-laryngée.

– Début de l’apport alimentaire par voie orale chez les patients porteur de sonde de nutrition entérale (nasogastrique ou de gastrostomie).

– Techniques compensatrices et de manœuvres de déglutition adéquates au type d’affectation.

– Modifications dans la consistance du régime, dans le volume du bol et dans la viscosité des liquides.

– Suivi des régimes progressifs chez les patients souffrant de dysphagie : purées fines, purées consistantes, aliments de texture constante, aliments de n’importe quelle texture et régime normal.

– Assistance et/ou contrôle pendant les repas du patient souffrant de dysphagie.

– Coordonner avec le département d’infirmerie les régimes des patients souffrant de dysphagie et les informer des modifications.

– Conseil aux familles et aux personnes soignant les patients atteints de problèmes de dysphagie qui se trouvent en régime ambulatoire.

– Réhabilitation des altérations de la voix :

– Traitement de la respiration : instaurer le type respiratoire correct, contrôler l’air de respiration, augmenter ou diminuer le volume de voix et instaurer une coordination phono-respiratoire correcte.

– Rééducation du contrôle postural.

– Améliorer les paramètres acoustiques de la voix : ton, timbre, intensité, mélodie, intonation,…

– Réhabilitation des altérations de la parole :

– Traitement des processus moteurs de la parole pour corriger le défaut articulatoire : coordination phono-respiratoire, posture, tonus et force musculaire orofaciale, résonance, phonation, articulation et prosodie.

– Réhabilitation des altérations du langage expressif et réceptif :

– Traitement de l’expression verbale :

. Troubles du débit : réduction de la parole / langage logorrhéique.

. Troubles phonétiques : corriger l’altération et la déformation des phonèmes, traiter les apraxies orofaciales, réacquérir les phonèmes affectés et réduire la dysprosodie.

. Troubles phonologiques : corriger les transformations des mots par substitution, omission ou déplacement des phonèmes (paraphasies).

. Altérations lexicales : actualiser le lexique, corriger le manque de vocable (anomie) et faciliter la recherche de mots.

. Altérations syntaxiques : corriger l’agrammatisme (« langage télégraphique ») ou le paragramatisme (altérations aléatoires des éléments d’une phrase).

  • Traitement de l’expression orale :

. Trouble gnosique : améliorer la discrimination des sons.

. Trouble psycholinguistique : accéder à la signification des mots.

. Trouble acoustico-mnésique : faciliter la retenue d’information verbale.

– Réhabilitation du langage écrit :

– Traitement des processus perceptifs : discrimination visuelle et auditive.

– Traitement du processeur lexique : route visuelle et route phonologique.

– Traitement du processeur syntactique : structure des phrases et signes de ponctuation.

– Traitement du processeur sémantique : compréhension de l’information.

– Traitement de la mémoire à court terme et mémoire de travail.

– Élaboration, entraînement et généralisation de Systèmes Alternatifs de Communication (SAC) pour les patients souffrant d’une impossibilité ou une limitation importante pour communiquer avec les personnes de leur entourage.

– Maniement et conseil sur les aides techniques pour la communication adaptées aux limitations spécifiques du patient : ordinateurs et panneaux de lettres, de mots ou d’images.

– Intervention orthophonique en cas de paralysie cérébrale chez l’enfant :

. Relaxation de la musculature orofaciale.

. Facilitation posturale.

. Traitement de l’alimentation et contrôle de la bave.

. Traitement de l’articulation de la parole.

. Stimulation de langage expressif et réceptif.

PHASE DE SORTIE

Régime ambulatoire :

– Rapports orthophoniques de sortie à régime ambulatoire dans le but d’informer de l’évolution du patient depuis le début du traitement jusqu’au moment de la sortie, en prenant en considération l’option de continuer le traitement orthophonique ou non.

– Élaboration et application de plans spécifiques d’intervention pour renforcer les résultats acquis.

– Conseil aux familles et aux personnes soignant les patients atteints de dysphagie en ce qui concerne les protocoles spécifiques d’alimentation.

– Conseil aux familles et aux personnes soignant les patients souffrant de troubles du langage et de la communication afin de faciliter l’interaction verbale et l’utilisation de communicateurs.

Sortie définitive :

– Rapports d’othophonie de sortie définitive où sont reflétés l’évolution du patient depuis le début du traitement, les résultats obtenus, les déficits pouvant encore persister, la possibilité d’encore bénéficier d’un traitement orthophonique et des orientations sur la gestion à domicile en cas de dysphagie ou de troubles du langage et de la communication.

Altérations du langage: APHASIE

Plus d'informations

Altérations de la parole : DYSARTHRIE

Plus d'informations

Altérations de la voix : DYSPHONIE

Plus d'informations

Thérapie VitalStim pour la déglutition

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Neuropsychologie

NEUROPSYCHOLOGIE

Qu’est-ce que la neuropsychologie?

La neuropsychologie est la spécialité de la psychologie qui étudie la relation entre le cerveau et le comportement chez les individus et, en particulier, chez les personnes ayant souffert d’une lésion cérébrale et qui en conséquence présentent une diminution des fonctions psychologiques supérieures.

Quelles sont les fonctions psychologiques supérieures?

Les fonctions psychologiques supérieures font référence aux capacités cognitives qui nous permettent d’affronter, de manière efficace, les exigences de la vie quotidienne auxquelles nous sommes exposés tout au long de notre vie.  Nous pouvons distinguer les capacités suivantes :
L’attention permet à la personne de se concentrer lors d’une activité qu’elle se propose, sans en perdre le cours, pouvant ainsi se maintenir pendant un laps de temps submergée dans une activité (étudier, conduire, lire un livre, regarder la télévision, suivre une conversation, réaliser n’importe quelle tâche domestique et routinière du foyer,…).
Le langage est la faculté qui nous permet de communiquer avec les autres, de comprendre les messages transmis et d’émettre les nôtres. Il s’agit donc de la base des relations personnelles et de la communication sociale. Cependant, le langage est un instrument pour l’activité intellectuelle (penser, mémoriser, représenter la réalité,…) et pour l’organisation et le réglage des processus mentaux (planifier, programmer,…).
La lecture et l’écriture sont des formes spéciales de langage compréhensif et expressif.
Pour toutes ces raisons, les personnes souffrant d’altérations du langage (aphasies) vont connaître des difficultés pour exprimer bon nombre de leurs pensées ou comprendre des instructions et ce qu’il se passe dans leur environnement socio-familial.
La mémoire est, en grande partie, ce qui différencie les personnes. « Nous sommes ce qu’est notre mémoire », depuis notre naissance, nous accumulons des expériences et des souvenirs, et lorsque ceux-ci disparaissent à cause d’une lésion, toute notre histoire personnelle s’efface. C’est comme si notre ordinateur personnel avait un virus informatique et que nous perdions toute l’information (photos, musiques, vidéos, numéro de comptes bancaires,…) impliquant une angoisse et une impuissance pour pouvoir fonctionner de manière minimale.
Les altérations de la mémoire peuvent également apparaître dans la vie quotidienne sous forme de difficultés pour retenir l’information qui est directement ou indirectement administrée à la personne (ce qu’elle a fait la veille, qui a appelé par téléphone, conversations, films, lecture de la presse et de livre, et elle peut même se répéter dans des aspects déterminés par le fait d’oublier qu’elle a déjà parlé d’eux,…) ainsi que de la mémoire prospective (que doit-elle faire le lendemain, que faut-il acheter, qu’est-ce qu’il fallait cuisiner aujourd’hui,…).
De même, les problèmes de mémoire peuvent faire qu’il soit impossible de reconnaître des visages et des personnes familières (l’épouse et les enfants peuvent être perçus comme des étrangers), ou l’espace immédiat dans lequel nous nous mouvons (se désorienter et se perdre dans un lieu connu).

Les fonctions exécutives et la capacité de raisonnement permettent de gérer de manière adéquate l’information qui nous parvient, tout en nous permettant de comprendre et d’intégrer de manière efficace les exigences de la vie quotidienne, et en agissant d’une manière programmée et planifiée, en anticipant les conséquences de notre conduite (élaborer le repas, les activités domestiques, faire les courses,…).
Les fonctions visuelles supérieures vont être nécessaires pour manier toute l’information dans la modalité visuelle que nous percevons quotidiennement, et peuvent être reflétées dans la vie quotidienne des patients en difficultés pour comprendre des dessins et l’information visuelle complexe avec une finalité communicative (symboles d’avertissements, d’instructions,…) et connaissant une certaine susceptibilité à la désorientation topographique (la personne peut se perdre lorsqu’elle se promène dans son quartier, peut ne pas trouver la sortie quand elle accède à un nouvel endroit,…), parmi d’autres aspects.

Les aspects affectifs et comportementaux peuvent-ils se voir altérés par une lésion cérébrale?

Les aspects affectifs et émotionnels jouent un rôle fondamental. Notre conduite est guidée par nos sentiments, nos désirs et nos besoins. Après une lésion cérébrale, ces aspects remplissent un rôle très important dans la vie du patient et, surtout, dans sa famille. Des problèmes peuvent survenir pour contrôler et régler le comportement, l’irritabilité, l’agressivité, l’impulsivité, le désintérêt et la démotivation généralisée (même les choses qui plaisaient avant n’intéressent plus, ou pour les activités plus basiques comme l’hygiène et l’alimentation,…), sentiments dépressifs (pleurs, désespoir,…), infantilisme (intérêts et conduites inappropriées pour l’âge du patient), désinhibition générale (ils peuvent beaucoup parler et ne pas maintenir le fil de la conversation, ne pas maintenir les distances entre les personnes, se comporter selon leurs besoins et sans accorder d’attention à l’opinion des autres,…) ou désinhibition sexuelles (ils montrent une attitude orientée vers la sexualité), parmi d’autres problèmes.

Pour quelles raisons faut-il également prendre en compte la famille du patient?

Lorsqu’une lésion cérébrale surgit de manière inattendue, particulièrement chez les jeunes gens, c’est comme une bombe qui explose au sein de la famille pouvant déstabiliser l’équilibre préalable vu qu’elle prend la famille totalement au dépourvu et sans aucune préparation.
Les affects se développant fondamentalement au sein de la famille, c’est là que vont se ressentir les problèmes affectifs. Mais c’est aussi dans la famille que les affects peuvent être reconduits. Pour cela, la famille doit être conseillée de manière adéquate afin d’affronter les situations pouvant survenir et même pour l’aider à gérer ses propres émotions et sentiments.

Qui peut bénéficier de l’intervention neuropsychologique?

Toutes les personnes ayant souffert d’une lésion au cerveau et qui  présentent par conséquent une diminution de leurs capacités neuropsychologiques (attention, mémoire, langage, affects et comportement,…) ainsi que la famille du patient.

Quelles sont les autres interventions que peut présenter la neuropsychologie?

Outre l’évaluation et le traitement de réhabilitation des fonctions psychologiques après une lésion cérébrale, la neuropsychologie intervient dans d’autres domaines et en suivant d’autres objectifs tels que :
– La détection précoce des processus dégénératifs (Alzheimer et d’autres démences) visant à établir les programme de stimulations palliatives retardant l’évolution de la maladie.
– Dans le domaine judiciaire, il s’agit d’établir de manière objective les lésions et les limites après une lésion cérébrale afin d’établir les indemnisations et les compensations économiques justes et appropriées. Elle tâche aussi d’élucider si la symptomatologie et les problèmes sont dus à une lésion cérébrale ou, au contraire, obéissent à d’autres causes comme la simulation ou l’exagération.
– Les diagnostics différentiels sont également communs dans l’activité du neuropsychologue. Il éclaircit si la symptomatologie que présente un patient est due à une lésion au cerveau ou, au contraire, s’il s’agit de processus d’origine psychologique (par exemple, dans les stades initiaux de la démence, il est possible que la maladie présente une symptomatologie émotionnelle qui peut se confondre avec la dépression).

Comment se fait le processus d’intervention neuropsychologique?

La première étape s’oriente vers la réalisation d’une évaluation et d’un diagnostic de la situation neuropsychologique du patient, afin de connaître et de répondre à des questions telles que « quel problème présente-t-il? », « quelle en est la cause? », « quelles implications a-t-il sur son fonctionnement psychologique et social? », « quel est son pronostic? », entre autres.
Dans une seconde étape, un programme de réhabilitation neuropsychologique est élaboré, avec des objectifs thérapeutiques, développé de manière individualisée et ajustée aux besoins et caractéristiques du patient.
Enfin, lorsque le programme de réhabilitation neuropsychologique est terminé, une nouvelle évaluation est effectuée pour constater la consécution des objectifs et la situation neuropsychologique du patient.

Comment obtient-on l’information nécessaire pour savoir ce qui arrive à une personne?

Pour évaluer et diagnostiquer la problématique d’un patient, les neuropsychologues obtiennent l’information depuis différentes sources et grâce à différentes techniques :
– Entretiens avec le patient et sa famille.
– Collecte d’informations du dossier médical.
– Observation du patient.
– Emploi de tests et de preuves psychologiques et neuropsychologiques spécifiques.

Quels sont les techniques et les outils employés dans la réhabilitation neuropsychologique?

Le neuropsychologue peut employer n’importe quelle technique et procédure habituelle de la psychologie clinique qui soit appropriée de manière personnalisée et pour une situation déterminée.
De plus, il existe des techniques et des procédures thérapeutiques spécifiques de la neuropsychologie dont le but est de diminuer l’influence négative des problèmes provoqués par la lésion cérébrale dans la vie de l’individu et qui essaient que le patient fonctionne de manière adéquate du point de vue psychosocial.  Par exemple, si une personne connaît des difficultés pour mémoriser les faits de la vie quotidienne, elle peut arriver à le faire après un entraînement programmé ou, en dernière instance, si la mémoire n’est pas efficace, le patient est entraîné pour employer des mécanisme de compensation, comme par exemple, en lui apprenant à tenir un journal ou des notes réparties dans la maison, etc.Il en est de même avec d’autres fonctions, ainsi si par exemple, le problème à traiter concerne le langage expressif (aphasie), on tâchera de développer cette fonction et lorsque cela n’est plus possible, on utilisera des techniques de compensation pour obtenir une communication efficace de la part du patient.
C’est-à-dire que grâce à la réhabilitation neuropsychologique, on parvient à ce que les zones du cerveau qui ne sont pas endommagées travaillent dans la récupération fonctionnelle du patient, en recherchant que les zones intactes compensent, remplacent ou assument les fonctions propres des zones endommagées.
Parmi les procédures et les techniques neuropsychologiques, se trouvent :
-Méthode discursive.
-Tâches de crayon et papier.
-Programmes informatiques.
-Plateforme web NeuronUP.

NESS H200 y L300 en Hemiplejia

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NESS H200

El Ness H200, es un sistema de estimulación muscular para la rehabilitación de la mano que puede ayudar a los pacientes a recuperar la funcionalidad de la mano debido a un Ictus, daño cerebral por traumatismo, lesión incompleta de la médula espinal y otras patologías neurológicas.

NESS H2001Ness H200 está formado por dos componentes de última generación: una órtesis ligera y cómoda y una unidad de control de la mano. El funcionamiento es sencillo. La órtesis tiene 5 electrodos superficiales que se adaptan al antebrazo y a la mano. El especialista regula la unidad de control que envía los pulsos eléctricos a los electrodos de la órtesis permitiendo a los pacientes agarrar, pellizcar y liberar con los dedos y el pulgar.
NESS H2002La ventaja de Ness H200 es que tiene siete programas distintos que permiten personalizar la rehabilitación en función de las necesidades de cada paciente. Además de ayudar al movimiento de la muñeca y de la mano, Ness H200 puede reeducar la musculatura, mantener o incrementar el rango de movimiento, incrementar la circulación sanguínea y prevenir la atrofia muscular. De esta forma consigues:

• Disminuir la espasticidad
• Aumentar la movilidad
• Disminuir la rigidez
• Disminuir el edema en la mano
• Aumentar la participación del paciente en la actividad manipulativa que esta realizando
• Acelerar el proceso de rehabilitación del miembro superior gracias a la propia sobre-estimulación
NESS H2003

BIONESS L300

El sistema para pie pendular BIONESS L300 es un revolucionario sistema que esta diseñado para ayudar a las personas con ciertos problemas neurológicos a andar de forma más natural con más velocidad, estabilidad y confianza. La tecnología avanzada L300 proporciona una estimulación eléctrica programada de bajo nivel para activar los nervios y músculos que levantan el pie, proporcionando a las personas la movilidad necesaria para volver a su vida anterior

L300

 Sirve para asistir en la marcha a pacientes con parálisis causada por un Accidente Cerebro-vascular. Asiste a la flexión y extensión de la rodilla y la flexión dorsal del tobillo mediante electroestimulación.

Un sensor inalámbrico que se instala en el talón percibe el momento en el que el pie toca el suelo y sicroniza la estimulación de los músculos para dar un paso. Se prueba en la propia Clínica durante un periodo de aprendizaje tras su programación por los especialistas y si el resultado es satisfactorio el paciente además puede adquirir el aparato. No sirve para todos los pacientes y no soluciona del todo el problema, pero la mejoría es palpable y la comodidad de uso evidente.

L300

NeuronUp para rehabilitación cognitiva

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¿Qué es NeuronUP?

NeuronUP es una plataforma web cuya finalidad consiste en la rehabilitación neuropsicológica (entendida como recuperación, sustitución y/o mantenimiento), focalizada en los déficits cognitivos funcionales que surgen como consecuencia de un daño cerebral (adquirido o no), o bien del envejecimiento normal (envejecimiento positivo).

Personalizar lo máximo posible el tratamiento, a través de miles de ejercicios, juegos y simuladores permite ejercitar tanto funciones cognitivas básicas, como actividades de la vida diaria. El múltiple formato que ofrece la plataforma (ordenador, lápiz y papel, táctil) permite al terapeuta adaptar las características de nuestras actividades al nivel del paciente concreto.

Todo ello proporciona como resultado, una intervención intensiva y personalizada. La tecnología, una vez más, se pone al servicio del usuario (terapeuta y paciente) para hacer la terapia más eficaz.

Informacion Neuroup

Las Funciones Cognitivas

Las funciones cognitivas son los procesos mentales que nos permiten llevar a cabo cualquier tarea. Hacen posible que el sujeto tenga un papel activo en los procesos de recepción, selección, transformación, almacenamiento, elaboración y recuperación de la información, lo que le permite desenvolverse en el mundo que le rodea.

Funciones cognitivas

orientación
atención
memoria
lenguaje
funciones ejecutivas
praxias
gnosias
habilidades visoespaciales
cognición social

Ventajas de trabajar con NeuronUP

Tecnología al servicio del paciente

  1. Un modelo tecnológico que facilita una terapia intensiva tanto en persona como online.
  2. Personalización del tratamiento a través de miles de ejercicios modificando su tiempo y dificultad.
  3. Material atractivo y Biofeedback para motivar al paciente.
  4. Fichas especificas para la rehabilitación de la memoria, atención, lenguaje y funciones ejecutivas de manera concreta, intensiva y personalizada.
  5. Avalado por más de 10 años de experiencia clínica, en pacientes con daño cerebral adquirido y demencias.
  6. El registro simultaneo de la ejecución de las tareas, permite monitorizar el rendimiento y la evolución del paciente.
  7. Planificación personalizada y sistemática de las sesiones terapéuticas.
  8. Clasificación concreta y exhaustiva de las funciones a rehabilitar.

¿Cómo se trabaja?

El paciente y el Neuropsicólogo trabajan con el ordenador y la pantalla táctil. También se puede utilizar la tecnología de ratón óptico para pacientes que no pueden físicamente manejar un ratón o presionar una pantalla táctil debido a los déficits motores. Se seleccionan los ejercicios en función de los déficits cognitivos que se quieran trabajar, su nivel de dificultad y su tiempo de realización. Estos ejercicios también se pueden imprimir en papel y trabajar en dicho soporte.

Al terminar las sesiones se guarda la información en la ficha “informática” de cada paciente para poder realizar la trazabilidad y comprobar conjuntamente la evolución real del paciente.

Las imágenes y fichas son lúdicas, intuitivas y motivadoras, con lo que se consigue la máxima participación del paciente. Asimismo, la estructura y clasificación de la plataforma en cuanto a diferentes funciones a rehabilitar y áreas de ocupación e Intervención, permite preparar las sesiones de manera rápida, concreta y eficaz.

Neuronupneuronupneuronup

Áreas de intervención

Funciones cognitivas.

Orientación

  • Personal
  • Temporal
  • Espacial

Atención

  • Velocidad de procesamiento.
  • Sostenida.
  • Selectiva.
  • Alternante.
  • Heminegligencia.

Memoria

  • Semántica.
  • Episódica.
  • Procedimental.

Áreas de Ocupación

Las actividades de la vida diaria son tareas llevadas a cabo por las personas en su día a día. Cuando se produce un daño cerebral (adquirido o no), la prioridad y naturaleza de esas actividades puede requerir una re-formulación. En muchos casos, esas actividades podrán volverse a llevar a cabo. En otros casos las actividades serán reemplazadas por otras nuevas, o se llevarán a cabo técnicas de sustitución y compensación dependiendo del perfil cognitivo de los pacientes.
NeuronUP integra las características de la terapia ocupacional y de la neuropsicología llevando a cabo un análisis comprehensivo de las actividades que constituyen estos campos, sin olvidar un análisis detallado de los procesos neuropsicológicos que estarían implicados en ellos. El propósito es establecer una clasificación apropiada de los niveles de complejidad de las tareas. NeuronUP se acerca a la rehabilitación de las Actividades de la vida diaria de una manera operativa. Integramos objetos cotidianos en simuladores que las personas usan para entrenar su uso con objetos y las secuencias que deben llevar a cabo para usarlos. Los simuladores entrenan el uso de objetos cotidianos en un entorno digital, permitiendo adquirir estrategias de resolución para un contexto real.

Actividades

AVD’s básicas

  • Baño – ducha.
  • Control de esfínteres.
  • Vestirse.
  • Comer.
  • Alimentación.
  • Movilidad funcional.
  • Higiene y arreglo personal.
  • Higiene en el inodoro.

AVD´s instrumentales

  • Comunicación.
  • Movilidad comunidad.
  • Gestión financiera.
  • Salud.
  • Gestión del hogar.
  • Cocina y limpieza.
  • Seguridad y emergencias.
  • Compras.

Educación

Trabajo

Juego

Ocio

Participación social.

Algunos ejemplos

La meta de la rehabilitación neuropsicológica es mejorar el desempeño funcional de una persona y compensar los déficits cognitivos resultantes aumentando la habilidad de las personas para realizar actividades de la vida diaria. Dentro de la plataforma Neuronup de telerehabilitación, existen mas de 6000 fichas entre actividades en papel y actividades digitales.

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• Ordenar las palabras presentadas para formar estructuras sintácticas coherentes.
• Identificar los objetos exactamente iguales al presentado aunque estén rotados.
• Decir si las frases presentadas verbalmente son correctas o incorrectas en relación a la lámina presentada.
• Realizar una serie de operaciones en cadena.
• Ordenar pasos de actividades (imágenes)
• Poner en orden los diferentes pasos necesarios para realizar una actividad
• Formar frases, relacionar adjetivos, relacionar verbos con imagen,
• Simulador real para aprender a consultar el saldo y los movimientos en un cajero automático.
• Simulador real para aprender a sacar dinero de un cajero automático.
• Colocar los objetos de la cocina en su sitio correspondiente……..

Preguntas Frecuentes

¿A quien va dirigida la rehabilitación Neuropsicológica con Neuronup?

En realidad se puede manejar en todos los procesos en los que exista daño cerebral de cualquier etiología:
• Daño cerebral: Accidentes cerebrovasculares (Ictus Isquémicos y hemorrágicos), Traumatismos craneoencefálicos, tumores cerebrales, anoxias cerebrales (ahogamiento, infarto de miocardio, inhalación de humo,…), Infecciones (Encefalopatía, SIDA, Citomegalovirus, Neurosífilis, Neurotuberculosis, Herpes simple…)
• Enfermedades Neurodegenerativas: Esclerosis multiple, Enfermedad de Huntington, Parkinson, Alzheimer.
• Trastornos del Neurodesarrollo: Trastornos del aprendizaje (dislexia, Dislalia, Disgrafía), TEA, TDAH,…
• Discapacidad intelectual
• Envejecimiento Normal, Esquizofrenia, trastorno bipolar

¿Cómo se planifica la rehabilitación Neuropsicológica?

El Neuropsicólogo realiza la Evaluación diagnóstica inicial, a partir de la administración de diferentes pruebas (escalas y test neuropsicológicos) al paciente y de la información ofrecida por la familia del paciente. En función del tipo de lesión, alcance de la misma, déficits motores o físicos añadidos, funciones alteradas y conservadas y tiempo transcurrido, estima una duración de las sesiones, funciones cognitivas a tratar, tiempo de tratamiento y soporte a utilizar. Dicha planificación se va modificando a lo largo del tiempo en función de la evolución del paciente. La Plataforma Neuronup ayuda al Neuropsicologo durante el tratamiento gracias a la Gestión de la información contenida en la ficha de cada paciente.

¿Un familiar o cuidador principal puede sustituir las funciones del Neuropsicógo?

No. La familia ha de estar implicada e involucrada en la Rehabilitación del paciente pero nunca podrá sustituir las funciones del Neuropsicólogo. El Neuropsicólogo es el que tiene claramente que identificar qué funciones cognitivas están alteradas y cuales conservadas y adaptar las estrategias y los materiales de rehabilitación a nuestros sujetos. El Neuropsicólogo puede ofrecer unas pautas a la familia para tratar al paciente en el domicilio y para entrenar determinados aspectos de la vida diaria mientras dure el tratamiento. La plataforma Neuronup puede utilizarse online pero exclusivamente accediendo a las sesiones previamente planificadas por el Neuropsicologo (Ficha del paciente) de manera concreta, no para la plataforma en modo “abierto”. De esta forma evitamos posibles frustraciones e incluso retrocesos en la mejoría del paciente.

¿Puede afectar un daño cerebral a la conducta del paciente?

Tras un daño cerebral, no solo los aspectos comportamentales se encuentran afectados sino también los afectivos y emocionales. Pueden producirse:

1. Problemas para el control y la regulación comportamental, irritabilidad, agresividad, impulsividad,….
2. Apatía, desinterés y desmotivación generalizada, incluso las cosas que gustaban antes dejan de interesar, o para las actividades más básicas como la higiene y la alimentación…,
3. Sentimientos depresivos, llanto, desesperanza…
4. Cambios de humor y Egocentrismo
5. Infantilismo: intereses y conductas inapropiadas para la edad del paciente
6. Desinhibición general: pueden hablar mucho y no mantener el hilo de la conversación, no guardar las distancias interpersonales, comportarse orientado a sus necesidades y sin importarles la opinión de los demás…
7. Desinhibición sexual: muestran una actitud orientada a la sexualidad

Thérapie VitalStim pour la déglutition

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Qu’est-ce que la dysphagie?

La dysphagie est définie comme un trouble de la déglutition caractérisé par une difficulté dans la préparation orale du bol alimentaire ou dans le déplacement de l’aliment depuis la bouche jusqu’à l’estomac. Les symptômes de la dysphagie peuvent inclure la toux à la déglutition ou après la déglutition, s’étouffer avec des aliments ou des liquides, la sensation que la nourriture reste collée dans la gorge, une douleur en avalant, une difficulté pour respirer pendant l’alimentation et l’apparition d’une pneumonie par aspiration. La dysphagie comme symptôme peut avoir une origine fonctionnelle (habituellement neurogène) ou mécanique, et peut être secondaire à des facteurs iatrogènes comme les canules de trachéotomie ou certains médicaments. Logiquement, la dysphagie neurogène se réfère au trouble de la déglutition qui apparait dans le contexte d’une lésion du système nerveux.

Qu’est-ce que l’électrostimulation : le système VitalStim® Therapy?

Le Système de VitalStim® est une thérapie non invasive et non douloureuse pour le traitement de la dysphagie, obtenue par la stimulation électrique externe qui est appliquée sur la face antérieure du cou (définie sur le marché par la Food and Drug Administration en 2002). VitalStim® Therapy est étayée par de multiples études cliniques. Le système VitalStim® Therapy est la seule technologie approuvée par la FDA pour la restauration de la fonction de déglutition chez des patients atteints de dysphagie oropharyngée. Le système VitalStim® Therapy utilise de petits courants électriques pour stimuler les muscles responsables de la déglutition. En même temps, les spécialistes compétents (Médecin de réhabilitation et Orthophonistes) aident les patients à rééduquer leurs muscles grâce à la thérapie de réhabilitation.

Le système de VitalStim® est conçu comme une modalité de traitement complémentaire, c’est-à-dire « un médecin ou un orthophoniste certifié appliquera au patient la thérapie avec VitalStim en même temps qu’il travaille des positions, des manœuvres et des exercices pour réentraîner le mécanisme de déglutition ». VitalStim joint à la thérapie traditionnelle permet :
 Maniement plus sûr et plus efficace pour les patients.
 Accélération pendant le temps de récupération d’un régime restreint.
 Aide les patients à obtenir une amélioration soutenue et avec des résultats à long terme.

L’effet durable de VitalStim a été validé dans une étude de suivi de 3 ans présentée devant la FDA qui a montré que l’amélioration de la fonction de déglutition s’est maintenue pendant toute cette durée. Une autre étude déjà publiée a démontré l’impact positif et durable de VitalStim sur un groupe de patients dysphagiques dont les essais préalables au traitement avec une thérapie conventionnelle avaient été un échec.

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Comment fonctionne le système VitalStim® Therapy?

La thérapie avec VitalStim® Therapy se base sur la stimulation électrique neuro-musculaire (NMES) où un léger courant électrique soigneusement calibré est envoyé par des électrodes conçus spécifiquement à cet effet.  Le courant stimule les nerfs moteurs et ceux-ci produisent à la fois la contraction des muscles qui participent au mécanisme complexe de la déglutition. La qualité de la fonction dans la déglutition s’améliore et avec la thérapie répétée, les muscles sont rééduqués.
Le Système de VitalStim® Therapy implique l’administration de petites impulsions électriques aux muscles du cou qui participent à la déglutition par le biais d’électrodes spéciales qui adhèrent à la peau recouvrant cette musculature.
 Le médecin ou orthophoniste expert détermine les groupes de muscles devant être traités à l’aide d’une évaluation préalable.
 Il place les électrodes de manière adéquate et commence l’application du courant avec une augmentation progressive de l’intensité jusqu’à obtenir un niveau satisfaisant de contraction musculaire.
 Il travaille les exercices, les manœuvres et les positions pour réentraîner la déglutition (le patient exerce les muscles de la déglutition par période pouvant atteindre l’heure tandis qu’il reçoit de manière simultanée le traitement avec VitalStim).
 Si le traitement est appliqué correctement, la force musculaire augmente, la réorganisation corticale s’accélère et l’efficacité de la thérapie par exercice augmente.

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• Nous nettoyons la peau et nous plaçons les électrodes. Les hommes doivent être rasés.
• Nous appliquons l’électrostimulation pendant une heure ou selon la tolérance du patient.
• Durant la stimulation, le patient réalise des exercices activo-assistés et pratique la déglutition.
• Nous introduisons progressivement différents aliments solides et liquides en fonction de la tolérance du patient.
La stimulation électrique neuro-musculaire (NMES) s’utilise habituellement pour aider à restaurer la fonction du muscle dans d’autres parties du corps, mais l’utilisation d’équipements NMES traditionnels et de leurs électrodes est contre-indiquée pour un traitement sur la face antérieure du cou devant la possibilité imminente de provoquer des réponses non désirées comme un spasme laryngien ou que la stimulation atteigne le sein carotide et provoque une bradycardie sinusale. Cependant, le système VitalStim® Therapy n’est pas un traitement traditionnel de NMES puisque l’équipement et les électrodes ont été spécifiquement développés pour le traitement sûr et effectif de la dysphagie.Les recherches démontrent que la combinaison de la stimulation électrique et les techniques traditionnelles de traitement est très efficace pour restaurer la fonction de déglutition. Certains patients ne répondent pas bien à VitalStim® Therapy. Ceci peut inclure les patients atteints d’une lésion significative du neurone moteur inférieur et les patients avec une cognition gravement détériorée. Un médecin certifié peut donner davantage d’informations sur les patients pouvant être candidats à un traitement VitalStim® Therapy.
Le système VitalStim® doit être prescrit par un médecin et ne peut être administré que par un orthophoniste formé par VitalStim® Therapy.

Combien de temps dure une session de traitement?

Les sessions de traitement durent généralement une heure, même si, au début de la thérapie ou lorsque l’âge ou les conditions de santé du patient le demande, la durée peut être réduite ou les thérapies peuvent être fractionnées pendant la journée. Chez beaucoup de patients, l’amélioration de la fonction de déglutition est presque immédiate. Les patients voient souvent de bons résultats avec 6 à 20 sessions de traitement.

Fonctionne-t-il avec toutes les formes de dysphagie?

Il fonctionne dans le cas de la dysphagie oropharyngée qui est la forme la plus commune et qui s’observe chez des patients ayant soufferts des accidents cérébro-vasculaires, des patients présentant des troubles neuromusculaires progressifs et des patients ayant survécu à un cancer du cou et de la tête surtout après une radiothérapie. Il fonctionne également très bien chez des patients âgés qui présentent une dysphagie d’étiologie inconnue.

Quelles sont les personnes ne pouvant recevoir VitalStim®?

 Le système VitalStim® Therapy ne doit pas être employé lorsque la cause de la dysphagie est d’origine œsophagique ou tant que cette altération n’a pas été corrigée.
 Quand le patient présente du reflux gastro-œsophagique sévère.
 Chez les patients souffrant d’altérations démentielles qui présentent une « logorrhée ».
 Quand une tumeur ou une infection active est présente sur la face antérieure du cou.
 Chez des patients atteints de troubles convulsifs non contrôlés.
 Il sera utilisé selon les précautions correspondantes lorsque le patient dispose d’implants électroniques (pacemaker, défibrillateurs, stimulateurs profonds du cerveau).
 Quant le patient possède des implants métalliques dans le cou et sur le parcours du courant électrique.

Un médecin certifié par VitalStim® Therapy peut vous informer davantage sur les indications pour ce traitement.

Quels sont les effets secondaires de VitalStim®?

Le seul effet secondaire et indésirable observé pendant le suivi de diverses études cliniques est l’apparition occasionnelle d’une irritation de la peau due à l’adhésif utilisé pour fixer l’électrode de stimulation sur la partie antérieure du cou.

Effectivité du système VitalStim® Therapy?

De multiples études indiquent que le système VitalStim® Therapy est sûr et efficace et que l’ajout de l’électrothérapie à la gestion traditionnelle de la dysphagie améliore significativement les résultats et réduit la durée d’hospitalisation. De plus, dans la FDA, des résultats positifs du traitement ont été démontrés chez la majorité des patients.

Neuropsychologie et Orthophonie

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L’ orthophonie est la discipline sanitaire qui évalue et traite les troubles de la communication humaine, qui se manifestent à travers des pathologies et des altérations dans la voix, la parole, le langage (oral, écrit et gestuel), l’audition et les fonctions orofaciales, aussi bien chez les enfants que chez les adultes.

La neuropsychologie étudie les effets qu’une lésion, d’un dommage ou d’un fonctionnement anormal des structures du système nerveux cause sur les processus cognitifs, psychologiques, émotionnels et du comportement individuel. Ces effets ou déficits peuvent être provoqués par des traumatismes crânioencéphaliques, des accidents cérébrovasculaires ou ictus, des tumeurs cérébrales, des maladies neurodégénératives (comme par exemple Alzheimer, la sclérose en plaques, Parkinson, etc.) ou des maladies du développement (épilepsie, paralysie cérébrale, trouble de déficit d’attention/hyperactivité, etc.).

Pour les patients ayant besoin aussi bien de neuropsychologie que d’orthophonie pour différentes raisons, il convient de planifier des objectifs thérapeutiques de manière personnalisée à l’aide d’un traitement individualisé. Ces objectifs se modifieront tout au long du traitement en fonction des succès atteints.

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